A la source minimale

Norman Mc Laren (1914-1987).
Réalisateur sans caméra, il peint à même la pellicule ce que le projecteur mettra en lumière, pour offrir au monde des films d’animations sans histoire précise. Entre autres choses, il remet en cause la narration, notion qui s’attache au cinéma dès ses origines. Ici, le temps défile, mais nous raconte-t-on quelque chose ? Est-ce que l’ouverture d’un espace temporel nécessite conjointement une narration ? Entre le défilement du temps marqué par le fonctionnement du cinéma et l’acte narratif, la frontière est poreuse, on en perd ses repères.

En 1940, avec Dots, Mc Laren nous livre un film que nous pouvons qualifier de minimal. Le traitement sonore est surprenant : l’électro a de qui tenir !
Ouvrez vos yeux et vos oreilles, mettez le mode plein écran, et venez triper sans LSD.

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